Un article très intéressant sur les rôles antagonistes du sommeil et du stress dans les infections. Le sommeil aiderait à mieux combattre les infections (ce qui explique que nous avons plus envie de dormir quand nous sommes malades) et le stress chronique rendrait plus vulnérable.

Et lorsque le stress rend insomniaque, il y aurait alors un triple impact négatif :

  • moins de sommeil -> résistance à la maladie diminuée
  • stress chronique -> vulnérabilité accrue
  • moins de sommeil -> fatigue accrue = stress supplémentaire -> vulnérabilité accrue.

lien sur psychomédia : stress-sommeil-maladie

De plus, il semble que le stress sévère peut participer aux développement de maladies auto-immunes.
Lien en anglais : le stress sévère peut surexciter le système immunitaire.

Un petit article intéressant qui montre comment la pratique de l’hypnose est tout à fait compatible avec les services d’urgence.

Le SAMU peut prendre ainsi en charge les adultes et les enfants ce qui permet une meilleure prise en charge, plus humaine et une réduction des antalgiques.

Hypnotique SAMU

Un article très intéressant qui va complètement dans le sens de la stratégie que j’utilise dans le cadre de la perte de poids et de réduction de l’obésité :

Ce qui se passe dans la tête est aussi important que ce qui est dans l’assiette

Le problème est au moins double : le besoin d’apaisement, qui fait que les personnes mangent de façon émotionnelle, et les habitudes ancrées.

L’hypnose, l’EMDR, l’EFT permettent alors rapidement un apaisement permanent. C’est la première étape dans la résolution de l’obésité.

Très souvent, dans le cadre de l’obésité et du surpoids, il y a des troubles de l’alimentation qui sont devenus habituels. Dès qu’une habitude est ancrée, elle devient difficile à changer et nécessite l’hypnose, ou l’eft ou l’emdr pour être déconstruite.

Qui plus est, il y a parfois un besoin réelle d’apprendre la nutrition. C’est rarement le cas pour la grande majorité des personnes qui viennent me voir. En général, les personnes ont déjà vu un ou une diététicien ou diététicienne. Elles n’arrivent pas à changer leur alimentation bien qu’elles sachent quoi faire.

Pour en savoir plus.

Comment les violentes disputes de couple peuvent ouvrir la porte à la maladie

Une étude américaine fait le lien entre l’agressivité, les disputes dans le couple et des bactéries dans les intestins pour donner des signaux d’inflammation dans la circulation sanguine.

l’article est en anglais « How ugly marital spats might open the door to disease »

voici la traduction par google translate : ici

Et comme la traduction est loin d’être parfaite, autant vous livrer un petit résumé ici :

Les disputes de couples mariés (l’étude a porté sur des couples mariés) provoquent de l’agressivité, de la colère et donc, beaucoup de stress.  Il semble donc que ce stress a pour résultat de rendre les parois des intestins plus perméables (ils se mettent à fuir) et donc des bactéries et des aliments non complètement digérés passent dans le sang alors qu’ils ne devraient absolument pas…

Ce qui a pour conséquences des inflammations et éventuellement des maladies liées à ces inflammations.

Ce qui crée souvent une boucle de rétroaction : les conséquences (cette inflammation, ces maladies) stressent à leur tour la personne ce qui amène une amplification de ses problèmes. Le fameux effet boule de neige.

Les chercheurs ont mis en évidences dans les analyses de sang, avant et après disputes, plusieurs produits qui signalent une inflammation et en augmentation après les disputes.

On peut dire que littéralement, les disputes quotidiennes fortes, nous rendent vraiment malades.

Fibromyalgie : lien important avec une enfance traumatique

Un article encore en anglais sur la fibromyalgie : « Les femmes vétérans de l’armée américaine montrent un taux important d’abus dans leur jeunesse »

Google translate est utile mais cette fois ci, la traduction proposée n’est pas bonne, elle fait un contresens…

Voici donc un résumé des éléments principaux :

75 à 90% des personnes atteintes de fibromyalgie sont des femmes. L’armée américaine a de plus en plus de femmes dans ses rangs et elle fait maintenant systématiquement des tests de santé et notamment des tests sur le Syndrome de Stress Post Traumatique et sur le traumatisme militaire sexuel (consécutif à une agression).

Les chercheurs ont trouvé que chez les femmes vétérans de l’armée et atteintes de fibromyalgie, 90.9% d’entre-elles avaient été agressées et avaient un traumatisme sexuel militaire. 68.2% d’entre-elles avaient déjà un historique d’agressions sexuelles.

De plus une part très importante d’entre-elles montrait qu’il y avait un historique d’abus divers dans leur jeunesse : abandon, rejet, violences physiques, violences psychiques, addictions, négligence….

Ce n’est pas la première fois d’ailleurs que des recherches américaines montrent un lien fort entre abus importants, traumatismes et fibromyalgie. Il s’agirait donc alors d’une conséquence physique des traumatismes vécus.

 

Impact des traumatismes des parents, vécu dans l’enfance, sur la santé et les comportements de leurs enfants.

2 articles en anglais, à propos d’études américaines, qui font le lien entre des traumatismes vécus dans l’enfance et les conséquences sur les enfants de ces personnes traumatisées.

Le premier mets en évidence notamment que pour chaque expérience très négative dans l’enfance, les enfants de cette personne ont 17% de risque en plus de faire de l’asthme et 19% de plus de problème de santé.

« Trauma from parents’ youth linked to poorer health, asthma in their own children »

page traduite en français par google translate: ici.

Le deuxième mets en évidence que les traumatismes sévères de l’enfance ont un grave impact sur les comportements des enfants de ces personnes.

« Parents with Severe Childhood Trauma More Likely to Have Kids with Behavior Issues »

page traduite en français par google translate : ici

 

C’est pour cela qu’avec raison les personnes se refrènent d’avoir des enfants, par peur de répéter certains éléments de leur éducation ou de transmettre quelque chose de négatif…

Témoignage d’une ancienne boulimique

Un joli témoignage, très vivant, d’une jeune femme au sujet de ses trois séances d’hypnose, pour régler un problème de troubles compulsifs alimentaires ( TCA : boulimie / hyperphagie récurrent) et surtout installés depuis plusieurs années.

Il apparaît très vite à l’anamnèse que son trouble répond à un besoin d’apaisement assez important, qu’il est relativement ancré en raison du temps écoulé et surtout qu’il n’a pas été bien accepté. lien pertinent : boulimie

première séance – témoignage – hypnose – TCA

deuxième séance – témoignage – avis -hypnose – boulimie

troisième séance – témoignage – hypnose – boulimie

Vous pouvez trouver plus d’articles sur son instagram leila.bma

 

Supervision en Hypnose Ericksonienne et en Hypnothérapie

Cela fait plus de 11 ans que j’exerce et ces dernières années, je me suis mis à recevoir de plus en plus de confrères praticiens en hypnose éricksonienne (ou eft) en demande de supervision ou de thérapie pour eux-même.

Souvent ces séances de supervision avaient pour but de répondre aux questions suivantes :

  • que faire avec des clients qui rechutent?
  • que faire pour résoudre les schémas affectifs toxiques de la vie amoureuse?
  • comment avoir une approche globale de la personne?
  • comment faire le lien entre hypnose, EMDR, EFT, TCC?
  • que faire dans le cas de traumatismes chroniques?
  • que faire dans le cas de dépression ou de boulimie chronique?
  • quelles limites adopter avec les clients?
  • comment gérer la fatigue qui s’accumule au fil des séances et éviter le burn-out ?
  • comment intégrer l’hypnose à ma pratique plutôt psychanalytique?
  • construire son site internet et le gérer?
  • comment gérer ou concilier vie personnelle et professionnelle et familiale? (ce qui renvoie au burn-out aussitôt)?

J’ai donc fini par décider que je pouvais  m’autoriser à proposer officiellement et publiquement des séances de supervision de la pratique en hypnose ericksonienne, même si j’inclus beaucoup l’EMDR ou le RITMO ou toute autre forme d’approche impliquant des stimulations alternatives bilatérales.

Le besoin des personnes en supervision a beaucoup plus trait aux cas rencontrés, à la stratégie appropriée, aux résonances personnelles et à l’éventuel impact de la pratique sur le bien-être du praticien.

C’est cela que je peux apporter aux personnes qui désirent de la supervision, peu importe qu’elles utilisent l’hypnose, l’emdr ou un de ses avatars, l’eft. Elles peuvent même être tout simplement des praticiens ou des psychologues qui commencent à inclure l’hypnose dans une pratique jusqu’à présent plus analytique.

Les séances de supervisions durent une heure (mais peuvent durer plus longtemps parfois) et sont à 90€.

Empathie, Rapport et Thérapie : essai de clarification à l’usage des Hypnothérapeutes, thérapeutes et accompagnants.

Comme beaucoup de concepts ayant trait à nous-mêmes et à notre fonctionnement, l’empathie m’est souvent apparu comme quelque chose de complexe, flou, mal défini et par là même d’autant plus sujet à différentes conceptions et interprétations….

Souvent associée à la bienveillance sans en être, parfois conduisant au burn-out dans certaines circonstances, nécessaire à l’accompagnement (ou en thérapie) pour l’établissement du fameux rapport (thérapeutique), autre concept tout aussi flou.

Oui, mais alors dans quelle mesure?

J’avoue ne pas avoir profondément cherché dans la littérature ni sur le net. La définition donnée par Wikipédia de l’empathie, probablement couramment admise, est : “à la fois une aptitude psychologique et les mécanismes qui permettent la compréhension des ressentis d’autrui”. Finalement, peu éclairant et donc peu utile.

J’ai eu donc envie de partager mes réflexions avec les autres.

Si on s’en tient à l’utilisation de ce terme dans le langage courant, on peut s’apercevoir que probablement beaucoup de personnes, quand on les interrogent,  ressentent autre chose : pour eux, leur interlocuteur a de l’empathie quand ils se sentent :

-entendus, écoutés,

-compris,

-acceptés,

-reconnus,

-accueillis,

-soutenus,

-sécurisés,

-aimés.

Exemple : « C’est un moment difficile à traverser! … Et je suis là pour vous aider à le surmonter. »

Et aussi parfois quand ils ressentent à leur tour que leur interlocuteur empathique (l’accompagnant) a :

-de la peine pour eux, est bouleversé,

-réagit de manière identique à eux, en éprouvant les mêmes émotions.

en réalité, il a bien plus que de l’empathie, on est dans le registre de la sympathie!

Exemple : « C’est terrible, j’ai de la peine pour vous! »

Alors comment concilier tout cela?

On peut concilier tout cela quand on considère que l’empathie, cette fameuse “aptitude psychologique”, permet à l’autre se se sentir alors : écouté, compris, accepté, reconnu, accueilli…
A mon sens, cela veut dire que l’interlocuteur empathique, l’accompagnant, projette (au sens “envoyer vers”) de l’écoute, de la compréhension, de l’acceptation, de la reconnaissance, du soutien, de l’accueil, du soutien, de la sécurité, de l’affection… C’est là aussi qu’entre en ligne de compte la bienveillance, qui est aussi projetée vers la personne, vers l’accompagné…

En fait, on projette pour satisfaire les besoins issus des manques de l’accompagné et de facto, cela construit le rapport dans la relation d’aide et dans toute relation d’une façon générale. C’est ce qui peut rendre les personnes addictes à la thérapie aussi. C’est ce qui fait que les personnes qui manifestent une forte empathie ont tendance à attirer les personnes qui ont des manques ou des besoins émotionnels importants.

Et que se passe-t-il quand l’accompagnant a de la peine, est bouleversé ou éprouve à son tour leurs émotions aussi? A mon sens, on pourrait dire qu’il est en synchronisation forte, qu’il ressent et partage alors leurs émotions et donc leur stress, leur mal-être et donc directement ou indirectement leurs problèmes… C’est donc un danger pour un hypnothérapeute ou toute personne dans le domaine de l’accompagnement! Et cela conforte la personne dans ses émotions, ses ressentis, ses impressions, cela l’empêche donc de se détacher pour surmonter.

Autant projeter ce qui manque à l’autre n’est en principe ni stressant ni fatiguant, par contre, quand l’accompagnant ressent partiellement les émotions de l’autre, cela le  conduit alors à partager ses problèmes. Et plus on ressent alors les émotions de l’autre, plus on partage ses problèmes, même si on reste conscient qu’il s’agit de ses problèmes. A terme, si cela se produit souvent, intensément, cela peut conduire à une fatigue qui s’accumule, un épuisement, voire au burn-out de l’accompagnant. On appelle souvent cela “éponger l’autre”.

Cette capacité à ressentir ce que ressent l’autre est cependant utile, elle nourrit l’intuition de l’accompagnant et lui permet d’avoir, dans une certaine mesure, un langage, des idées, des métaphores adaptées à l’accompagné.

Comme souvent, c’est la dose qui fait l’effet, il s’ensuit que l’on peut ressentir un peu les émotions de l’autre et pas suffisamment  pour commencer à être impacté. le “réglage” est délicat, demande du travail et une veille car l’accompagnant est souvent tiraillé entre le besoin (qui est compulsif) ou l’envie (qui relève du choix) d’aider l’autre, donc de s’ouvrir davantage à l’autre et le besoin de veiller à son propre bien être. Il est donc important à mon sens que l’accompagnant ait fait un travail sur lui-même pour éviter de se sacrifier et ainsi y laisser des plumes…  C’est d’autant plus nécessaire si le thérapeute a initialement lui-même besoin d’être entendu, compris, accepté, reconnu, aimé….

Même ainsi, le réglage reste fluctuant car il reste fonction bien sûr de la personnalité de l’accompagné. Ainsi, si l’accompagnant et l’accompagné ont des personnalités, des fonctionnements proches, le rapport, la synchronisation et l’ouverture à l’autre seront plus prégnants, plus intenses, plus impactants et la rétroaction mutuelle plus forte. Si, qui plus est, certaines des souffrances de l’accompagné résonnent chez l’accompagnant, le coût émotionnel sera plus important pour lui. De plus, l’accompagné peut élaborer l’impression que son problème  va être difficile voire impossible à résoudre puisque le thérapeute qui est sensé aller mieux que lui et l’aider à changer,  finalement, souffre du même problème (attention “souffrir du même problème”  et “fumer la cigarette” ne sont pas la même chose…).

Comment ajuster tout cela en soi ? En allant voir un collègue expérimenté ayant été confronté à ce genre de problème et en allant jusqu’au bout de la thérapie,

Jusqu’à ce que répondre aux attentes des autres soit un choix et pas un devoir.

jusqu’à ce qu’on puisse dire 3-4/10 à la question, “A quel point je ressens le stress et le mal-être des autres sur une échelle de 0 à 10 ?”.

Jusqu’à ce qu’on puisse dire 3-4/10 à la question, “A quel point je ressens que les séances me fatiguent si la journée est complète (8 personnes) sur une échelle de 0 à 10 ?”.

Jusqu’à ce que les manques et les besoins cités précédemment soient devenus suffisamment faibles.

Pour ce qui est de projeter, cela, on peut le construire en soi en faisant du renforcement, des visualisations.

Tous mes remerciements à mes collègues Jean-Claude Laborde, Philippe Miras, Mario Sicchio pour leur lecture et leurs remarques pertinentes!

Témoignage sur le stress, l’anxiété, l’angoisse

Bonjour,

Je vous envoie ce message pour vous dire un grand \ »MERCI\ »! Ces derniers mois ont été les plus riches et les plus formateurs de ma vie, et vous m\’avez donné les clefs pour affronter cette sale période, qui est derrière moi maintenant. En résumé:

– permis du premier coup et voiture

– vie à la campagne dans la Loire, bonheur d\’être près de la nature

– travail qui me passionne, je suis chargée de clientèle et je gère les clients pas contents, le monde à l\’envers! Très différent de ma formation mais très enrichissant aussi!

– et surtout vie de famille bien plus détendue, j\’ai jamais été aussi zen de ma vie, ENFIN!!!!!

Bonne continuation et bon courage

EL

(5 séances)

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