Ce texte s’adresse aux thérapeutes pour les aider à rendre leur pratique plus efficace et aux curieux pour les aider à prendre conscience de l’origine de leurs éventuelles difficultés. Ceux qui veulent faire de l’auto hypnose pour résoudre leur problèmes peuvent utiliser cette page en complément de la page sur l’auto hypnose. Attention, cette page est hypnotique et peut vous aider à aller mieux! 🙂

Résumé : si les personnes vont lentement en thérapie ou font des rechutes alors qu’elles allaient mieux, c’est qu’elles ont très probablement certains éléments en eux qui sont des résistances : attachement au passéleur passé fait partie d’elle (= de leur moi), prisonnières de leur passé (donc probablement d’elles-mêmes et/ou de leur(s) parent(s) ou de quelqu’un d’autre), peur d’être abandonné, peur d’être rejeté, incapacité à être indifférent. L’emprise, c’est se sentir prisonnier d’un de ses parents ou d’autres personnes mais on peut se sentir prisonnier sans être sous emprise.
La seule façon alors de débloquer les choses est de libérer les personnes, en les aidant à se détacher de leur passé, de leurs relations toxiques, de ce qui les retient prisonniers.

L' Hypnose vous libèrera

L’Hypnose peut être la clé pour vous libérer du passé

Méthodologie de mon approche en thérapie

L’état d’esprit d’une personne est à tout instant une synthèse entre le présent et le passé. Le présent n’est qu’une tranche infinitésimale de temps (un dt en mathématiques ) et un ressenti, alors que le passé comprend une quantité largement plus importante de temps (t en années) et des ressentis bien plus nombreux.
Il s’ensuit donc logiquement (et mathématiquement) que la synthèse est très majoritairement résultante de l’influence de l’intégration de tous les ressentis du passé sur le temps t.

Cela revient à dire que si le passé d’une personne est fortement chargé en ressentis négatifs, alors la synthèse ne peut être que négative, la personne ne peut être heureuse et ce même si la personne a toutes les raisons du monde de l’être.

Le but d’une thérapie, pour moi, est de permettre à la personne d’aller bien . Pour cela, il lui faut se détacher de tout cela et travailler le passé jusqu’à parvenir à l’acceptation de son passé, ou l’indifférence. Il lui faut évoluer par rapport à ses parents, pour s’en détacher, afin d’avoir des traits de personnalité moins toxiques et ainsi d’être plus sereine, au final, d’être heureuse. Bien sûr, on peut désirer garder tout et ne pas changer, mais pour moi, une bonne douleur, c’est une douleur partie!

Au fil du temps, j’ai élaboré une stratégie de thérapie efficace, qui permet :
-de se rendre compte de l’état des personnes et de suivre leur évolution (indicateurs d’état);
-de faire une photo instantanée de départ de leur vécu et de certains traits de leur personnalité, générateurs de résistance, de stress et d’anxiété;
-de travailler avec elles de façon stratégique, de façon à minimiser les résistances, éviter les rechutes pour obtenir un état final durable, ce qui permet d’avancer très rapidement et plutôt facilement.

Une personne vient pour un ou des symptômes. Ils sont causés par :
– la personnalité (c.-à-d. les traits de caractère);
– le vécu;
Il faut donc travailler sur ces différents points et dans un certain ordre pour aider la personne à aller bien. En général, il est bien plus efficace et bien plus rapide de commencer par faire le tri sur ce qu’ont transmis les parents et poursuivre par le vécu. Même si le problème pour lequel la personne vient semble déconnecté d’eux.

Tout se passe comme si la personne contenait une copie de la personnalité de ses parents et que certains de ses traits de personnalité se construisaient fortement à partir du ressenti de ceux de ses parents. En prenant de la distance, en se détachant d’eux, elle devient davantage elle-même et ne garde que ce qui est bon et utile pour elle qui lui viendrait d’eux. Quelques fois, il faut en plus que la personne prenne de la distance avec l’impression que l’ancien caractère toxique fait partie d’elle (sinon gare à la rechute).

De mon point de vue, le passé est conditionnant pour tout ce qui est émotionnel. Par exemple, si la personne ressent très fortement encore dans le présent, que dans son enfance il était très dur de dire “non” à ses parents, elle dira dans le présent qu’il est encore très dur pour elle de dire “non” d’une façon globale. Ce qui entraîne bien sûr des problèmes, ce qui est générateur de stress…

Pour l’aider à changer sur ce point, il faut travailler avec elle sur ses ressentis par rapport à ses parents jusqu’à ce que son ressenti dans le présent évolue et devienne : “oui, c’était très dur de leur dire non, mais je ne le ressens plus.”.
Une fois cela accompli, la personne trouvera facile de dire “non” dans le présent (sauf s’il y a d’autres causes encore non évacuées ou une impression que cela fait toujours partie d’elle…).

Présentation : Cette méthodologie repose sur l’utilisation d’Indicateurs d’état, d’une anamnèse détaillée et d’une phase de travail qui est la partie la plus active de la thérapie. Parallèlement j’utilise aussi un Modèle Clinique, en cours de rédaction.

I : Indicateurs d’état
Il s’agit de demander à la personne de noter globalement, spontanément, rapidement, sur une échelle de 0 à 10:
-sa confiance en soi (0 = pas du tout confiance en soi; 10 très forte confiance en soi)
-son état de bien être (0 = pas bien du tout, au fond du trou; 10 nirvana)
-sa fatigue (0 = pas fatiguée du tout; 10 complètement épuisée)

Interprétation :
-entre 0 et 2-3 : dépression, angoisses chroniques;
-7-8 sur les 2 indicateurs : la personne va bien ou presque.
Remarques :
– Une personne à 0-1 sur les 2 indicateurs a de fortes chances d’être suicidaire, il est donc important de mettre en place un filet de sécurité et de la rassurer et de lui donner de l’espoir en lui montrant que cela marche.
– Il arrive que la personne soit systématiquement au dessus ou au dessous car elle n’a pas une perception fiable d’elle-même. Cela se travaille aussi. Un autre indicateur peut être alors le niveau de mal être accumulé (toujours sur cette échelle).
De temps à autre, une personne peut avoir de “bons” indicateurs mais présente encore des symptômes, des troubles. Cela signifie que ces indicateurs ne sont pas adaptés à cette personne là, et qu’il faut en trouver d’autres. Il se peut aussi que le symptôme fasse tellement partie de la personne qu’il est devenu ancré dans son identité.

Par exemple :
-niveau de stress (0 = pas du tout; 10 très fort);
-niveau de colère (0 = pas du tout; 10 très fort);
-niveau d’accumulation du stress des autres (0 = pas du tout; 10 très fort);
-etc
Il peut aussi arriver que la personne aille bien mais qu’un schéma hérité ou issu d’un conditionnement dans le passé soit le problème à résoudre. Dans ce cas là, les indicateurs généraux sont de peu d’utilité.

Ces indicateurs permettent de suivre l’évolution de l’état pour la majorité des personnes (qui peuvent aller mieux sans y avoir spécialement prêté attention), et ils peuvent aussi permettre d’identifier ce qui reste à traiter dans le passé, qui pose problème, et qui n’est pas identifié spontanément, consciemment par la personne (voir plus loin technique du fil vers le passé ou pont affectif vers le passé) …

II : Anamnèse

C’est la phase de discussion plus approfondie pour :
– connaître les buts, problèmes et symptômes de la personne;
– faire une photographie émotionnelle de certains de ses traits de personnalité et suivre leur évolution.

Donc toutes les questions suivantes appellent une réponse notée par la personne, spontanément, globalement, sur une échelle de 0 à 10.
Il est important que les réponses soient les plus spontanées possibles afin de refléter le mieux possible l’empreinte émotionnelle inconsciente présente.
D’abord les facteurs de résistance importants. Ces facteurs conditionnent la réussite de la thérapie, le nombre de séances et il est impératif de les réduire si on veut éviter les rechutes:
-A quel point vous sentez-vous attaché au passé?
-A quel point le passé fait partie de vous?
-A quel point c’est difficile de lâcher prise?”
-A quel point avez-vous besoin de contrôle?
-A quel point vous vous sentez prisonnier du passé? Si oui, cela entraîne alors les deux questions ci-dessous.
-Ressentez-vous une emprise de vos parents sur vous?
-A quel point vous vous sentez prisonnier d’eux, de vous même ou d’une autre personne?
-Par le plus grand des hasard, ressentiriez vous que l’un de vos parents était aussi prisonnier d’au moins un de ses propres parents? Oui? Quel hasard!
-A quel point avez vous peur d’être abandonné? (un de vos parents avait-il aussi cette peur? Combien sur une échelle?)
-A quel point vous êtes rancunier? (un de vos parents était-il rancunier?)
-A quel point l’injustice c’est difficile pour vous? (un de vos parents était juste? ou injuste? ou ne supportait pas l’injustice?)

Ces facteurs de résistance ont une influence extrêmement importante : quelqu’un de complètement détaché de son passé, libre par rapport à ses parents, aura besoin d’environ 2 séances pour aller bien. Une personne très attachée au passé nécessitera beaucoup de séances (>7) et rechutera probablement. Quelqu’un sous emprise ne pourra pas aller bien tant qu’elle persiste.

-A quel point le problème (ou le symptôme) fait-il partie de vous?

La question ci-dessus est très importante : elle détecte si la personne a intégré le problème au niveau de son identité. Si c’est le cas, cela peut provenir d’une autre personne ou d’une période de temps (ie : cela fait longtemps qu’elle l’a).

Puis, on peut questionner tous les autres traits de personnalité suivants :
-A quel point dire “non” est difficile pour vous?
-A quel point la question “qui je suis?” est difficile ou importante pour vous?
-A quel point vous dramatisez ou vous avez une vision négative?
-A quel point vous vous culpabilisez?
-A quel point vous vous faites du soucis?
-A quel point vous vous faites peur?
-A quel point vous vous angoissez?
-A quel point vous vous inquiétez?
-A quel point vous ressassez?
-A quel point vous vous faites des films?
-A quel point vous ressentez que l’un de vos parents était ou est encore anxieux?
-A quel point vous vous créez des problèmes?
-A quel point vous vous dévalorisez?
-A quel point vous êtes perfectionniste?
-A quel point vous faites de l’autosabotage?
-A quel point vous vous stressez?
-A quel point vous vous mettez la pression?
-A quel point vous vous posez des questions?
-A quel point vous avez un coté “éponge“?
Cette dernière question renvoie à la capacité d’absorber le stress et le mal-être des autres, de partager leurs problèmes, parfois cause d’agoraphobie. C’est un héritage de l’enfance, source de problèmes.

La liste n’est pas limitative, bien sûr.

Ensuite, on peut questionner les contributions des parents et éventuels grands-parents ou autres personnes qui ont beaucoup contribué à la formation de la personnalité du patient.
D’abord les facteurs de résistance importants :
-A quel point vous ressentez l’attachement au passé de vos parents dans votre jeunesse? (A chaque question, faire noter pour chaque parent, au moment de l’empreinte, la jeunesse)
-A quel point vous ressentez que leur passé fait partie d’eux?
-A quel point vous ressentez qu’ils étaient prisonnier d’eux même, de leur(s) parent(s), de leur passé, de leur conjoint?
-A quel point vous ressentez que c’était difficile pour eux de lâcher prise?
-A quel point vous ressentez qu’ils avaient besoin de contrôle?
-A quel point vous ressentez qu’ils étaient manipulateurs?
-A quel point vous ressentez qu’ils étaient culpabilisants?
-A quel point vous ressentez qu’ils étaient rancuniers?
-A quel point vous ressentez qu’ils se sacrifiaient?
-A quel point vous ressentez qu’ils étaient dans le “devoir”? (i.e. : je leur suis redevable, ou je dois faire les choses)
-A quel point vous ressentez qu’ils étaient attachés aux choses ou à la famille? (i.e. : trop d’attachement à la famille crée une structure clanique qui empêche le détachement et la construction de soi)
-A quel point vous ressentez qu’ils étaient dans le chantage affectif?
-A quel point vous ressentez qu’ils étaient dans le double choix négatif? (c’est à dire qu’il n’y avait aucun bon choix)

Puis le reste des contributions des parents :
-A quel point vous ressentez qu’ils se dévalorisaient ou étaient dévalorisants?
-A quel point vous ressentez qu’il était difficile de leur dire non et/ou ils avaient du mal à dire non?
-A quel point vous ressentez leur jugement ou leur regard sur vous? A quel point vous ressentez que ça, c’était difficile pour eux?
-A quel point vous ressentez un manque de marques d’affection?
-A quel point vous ressentez un manque de communication?
-A quel point vous ressentez de l’absence?
-A quel point vous ressentez leur autorité?
-A quel point vous ressentez qu’il fallait répondre à leurs attentes ou éventuellement qu’un de vos parents devaient répondre aux attentes des autres?
(répondre aux attentes des autres avant les siennes conduit à ne pas savoir qui on est…)
-A quel point vous ressentez qu’ils se faisaient des films?
-A quel point vous ressentez qu’ils se faisaient du soucis?
-A quel point vous ressentez qu’ils se faisaient peur?
-A quel point vous ressentez qu’ils s’angoissaient?
-A quel point vous ressentez qu’ils ressassaient?
-A quel point vous ressentez leur coté éponge?
-A quel point vous ressentez leur coté perfectionniste?
Bref, pratiquement tout trait de caractère peut être trouvé au niveau du caractère des parents et grands parents… Plus rarement, il faudra trouver d’autres sources comme dans le ressenti suivant : “je ressens que je me suis fait peur à ce moment là!” (8/10) ou “je ressens que je me suis fait peur toute ma vie!” (10/10).
-A quel point vous ressentez leur stress, leur anxiété, leur colère….?
-A quel point vous ressentez que tout cela fait partie d’eux?

Ensuite, nous passons au vécu de la personne.
– Qu’est ce qui vous est arrivé dans votre vie, qui a été difficile ou douloureux, ou stressant ou épuisant ou qui a suscité une forte émotion ou impression ou sensation négative ET qui le serait toujours, encore aujourd’hui quand vous y pensez? (prendre note de toutes les émotions et sensations et impressions liées à l’élément de vécu (personne, période de temps, évènement) et l’évaluation de leur intensité, sur une échelle de 0 à 10. C’est une question qui cesse d’être posée lorsque la personne n’a plus de réponse. La limite de ce qu’il peut être trouvé consciemment, à ce moment, a été atteinte.
En général, il est possible de poser ces questions sur le vécu après le travail sur le caractère : bien des choses auront cessé d’être prenantes une fois le travail sur le caractère achevé.

III : Phase de thérapie active

Après l’anamnèse, la thérapie commence par les facteurs de résistance. Il est donc nécessaire de détacher la personne de son passé et de l’emprise éventuelle. Pour cela, il faut qu’elle travaille sur la copie du caractère de ses parents en elle pour, gommer, enlever, rendre, prendre de la distance… ce qu’elle veut, jusqu’à ce que le ressenti des facteurs de résistance descende à 3-4/10.
Travailler sur “l’emprise” peut être difficile suivant la forme qu’elle a prise et peut prendre plusieurs séances (surtout si la personne a peu souffert ou qu’elle veut éviter à ses parents de souffrir…
Bien souligner que l’on peut aimer fortement ses parents tout en étant détaché d’eux et sans partager leurs problèmes. C’est indispensable de le rappeler aux patients.
C’est une des choses très difficiles à faire en thérapie.

Cette phase de thérapie peut se faire en hypnose ericksonienne, en HTSMA, en EMDR, en EFT ou avec d’autres techniques, y compris la psychanalyse. Personnellement, j’utilise un mélange d’hypnose et de stimulation alternative en auditif ou kinesthésique (c’est bien plus rapide et efficace qu’en visuel car la personne lâche davantage prise). Cela donne de très bons résultats. Cela ressemble alors à de l’autohypnose guidée, accélérée par cette stimulation.

Si le travail n’avance pas rapidement, il est important de cerner la ou les causes. Dans ma pratique, je teste d’abord alors si la stimulation kinesthésique est plus efficace que l’auditive. Si c’est équivalent, alors les causes sont émotionnelles ou viennent d’un problème de concentration (qui peut être d’origine émotionnelle aussi).

Une fois le travail achevé sur les parents, il faut impérativement s’assurer que tous les traits de caractères travaillés soient ressentis comme faisant partie des parents à 3-4/10 . C’est le dernier lien émotionnel qui permettrait de rétablir les choses comme elles étaient avant s’il n’est pas travaillé correctement. L’explication schématique en 3 pages pdf de ce processus de nettoyage hypnotique efficace du caractère vous permettra peut-être mieux de comprendre.

Important : Il faut ensuite que la personne ressente que l’ancienne partie négative de son caractère fasse partie d’elle à 3-4/10 ou en dessous. Sinon, il faut qu’elle “gomme” l’impression qu’elle a d’avoir eu ce caractère négatif sur des années.
Si tous les traits ne sont pas atteint l’objectif, alors il reste des causes à trouver : évènements, période de temps, personnes…

On peut ensuite seulement passer au reste de la vie de la personne. En général, le vécu est devenu bien plus facile pour elle à supporter, mais nécessite probablement encore un travail dessus. Il faut parvenir à l’indifférence ou presque à propos de tout évènement ou période ou personne problématique.

Quand le problème fait partie de la personne, il faut trouver la ou les personnes sources, souvent les parents ou les conjoints ou une période de temps. Exemple : « Quand je repense à toutes ces années ou j’ai souffert de boulimie, j’ai l’impression que ça fait partie de moi ou de ma vie. » (ressenti fort). Dans ce cas, il faut que la personne se concentre sur cette période pour “gommer”, “nettoyer”, bref diminuer l’intensité de ce ressenti-là de cette période, jusqu’à pouvoir dire : “cela faisait partie de moi.” (ressenti faible, 3-4/10).

Pour s’assurer qu’il n’y ait pas de rechute, j’ai trouvé utile de poser 2 questions :
-A quel point vous ressentez l’impression que tout cela peut revenir comme avant ou se reconstruire?
-A quel point vous avez peur que cela arrive?

Pour résoudre alors une possibilité de rechute, j’utilise la technique du fil vers le passé (pont d’affect):
“Concentrez vous sur cette peur ou cette impression et c’est comme si il y avait un lien ou un fil entre cette impression et quelque chose ou quelqu’un de votre passé, un fil à suivre pour trouver la ou les causes, et faire le nettoyage qui s’impose.”

Tant que l’impression dans le présent n’est pas descendue à 3/10, ou en dessous, on peut trouver quelque chose : un événement, une période, une personne, un trait de caractère, ou un problème d’une personne, un objet, ou une autre impression plus forte encore.

Conclusion

En suivant cette méthodologie, plus de 8 personnes sur 10 vont bien en environ 3-5 séances. C’est un guide qui est aidant mais ne doit pas être enfermant car certaines personnes n’arriveront pas à répondre à ces questions.

Si vous êtes thérapeute et que vous voulez en discuter quelques minutes ou échanger par email, ce sera avec plaisir. Si vous avez l’impression qu’une formation vous serez bénéfique, contactez moi, on peut en faire une courte mais efficace, j’en ai déjà fait.

voici ma feuille d’anamnèse que vous pouvez télécharger.

Cette méthodologie est faite pour être diffusée. Si vous désirez l’utiliser pour aider des personnes, faites-le avec ma bénédiction. Mais tout usage pour faire autre chose de la thérapie en cabinet est restreint et devra obtenir le consentement écrit de Stéphane Roux, hypnothérapeute à lyon, en particulier pour toute œuvre, livre, formation, conférence, site internet tirant parti de cette méthodologie, etc.

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